|
 Martine Aubry, secrétaire nationale du Parti socialiste et Germinal Peiro, député de Dordogne (© Terre-net Média)
|
« Nicolas Sarkozy n'a dit mot des moyens qu'il comptait mettre en oeuvre pour réguler les marchés agricoles, coordonner les politiques agricoles et assurer un revenu digne aux agriculteurs », écrit le secrétaire national du
PS chargé de l'agriculture, Germinal Peiro.
Aucune mesure concrète
Le président Sarkozy a effectué mardi une visite à Truchtersheim (Bas-Rhin), au cours de laquelle il a notamment déclaré qu'il ne fallait pas opposer l'écologie et l'agriculture. « Savoureux de la part de celui qui, en visitant le salon de l'agriculture en février 2010, s'était violemment insurgé contre des contraintes environnementales coupables de freiner la productivité de l'agriculture! », ironise M. Peiro, qui critique par ailleurs M. Sarkozy pour n'avoir annoncé aucune mesure concrète.
« L'agriculture française traverse une période de crise inédite, dont Nicolas Sarkozy, seulement obsédé par la reconquête d'un électorat qui, lassé de sa politique désastreuse, lui fait défaut, ne semble pas prendre la mesure », selon le communiqué. « Le Parti socialiste réclame pour l'agriculture française une ambitieuse politique de soutien aux petites exploitations, un encadrement des prix, et une véritable régulation des marchés à l'échelle européenne », conclut-il.
Jeunes Agriculteurs: « L’installation des jeunes en agriculture : une question " centrale " et engageante pour tous ! »
« Oui, Monsieur le Président, comme vous le dites si bien : ' Une profession où les jeunes ne s'installent plus, c'est une profession qui est morte.' »
« Vous avez évoqué les grands chantiers qui nous concernent tous, ceux qui sont enclenchés (soutiens à l’installation, droits de plantation, assouplissement de la règlementation…) et ceux à venir. Sur le cap qui est fixé, nous sommes évidemment d’accord. Nous attendons maintenant des actions pour y parvenir et un engagement réel de la part de tous les acteurs concernés : les agriculteurs eux-mêmes, mais aussi les acteurs économiques et publics !»
|
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
L. Jacquin et J. Lecrosnier : « Robot et pâturage ne sont pas incompatibles »
Une conduite soignée des génisses pour vêler à 23,1 mois
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
« Certes tout n’est pas tout beau tout rose, mais il faut positiver ! »