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 15 à 20 % des bêtes n'ont pas trouvé preneurs. (© DR)
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Issu de l'Aquitaine et du Midi-Pyrénées, 220 vaches et génisses ont été présenté par les apporteurs : négociants engraisseurs et naisseurs/engraisseurs. Les 150 animaux appartenant à la race
Blonde d'Aquitaine côtoyaient des limousines, bazadaises, aubracs et autres, dont des croisées. La plupart d'entre elles ont été engraissées à base d'aliments sec (foin et céréales) sur une période de 4 à 10 mois comme l'ont constaté les nombreux fournisseurs d'aliments présents et partenaires de la manifestation.
Pour acquérir ces animaux, des grossistes venus de toute la France et représentant de grands groupes comme Bigard, la SVA Rozé, Arcadie ont rivalisé avec des bouchers locaux comme l'Agenais Pineau, ou encore le boucher d'Intermarché de Bon-Encontre, Patrick Martincigh.
Des prix très moyens
Seules 15 à 20 % des bêtes n'ont pas trouvé preneurs dans un marché « correspondant au contexte économique difficile et plus particulièrement au marasme actuel de la viande », commentait Julien Maso, président du concours. Les prix au kilo de la carcasse se sont ainsi situés entre 3,80 à 6 euros. Ils sont montés à 9 euros en moyenne pour les cinq vaches proposées aux enchères, trois Blondes d'Aquitaine (une génisse, une jeune vache et une vache adulte), une limousine et une croisée. Soit des prix très moyens, voir inférieurs à ceux des années précédentes, comme le disaient un éleveur de Monbahus qui a vendu une bête, et un collègue de Cancon qui en a vendu deux. Satisfaits pour avoir vendu à un boucher local plutôt qu'à un grossiste, ils expliquaient : « Les prix ont fléchi par rapport à ceux du comice de Cancon en juillet dernier pour des bêtes identiques aujourd'hui, voire même d'une qualité supérieure.
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