 Jean-Michel Serre, président de la Fnp. (© Terre-net Média) |
Les éleveurs de porc français se sont mobilisés à l’appel de la Fédération nationale porcine, le lundi 22 novembre, et ont bloqué cinq sites de charcuterie-salaison sur le territoire.
« L’objectif était de mettre la pression sur ces industriels du maillon transformation, qui s’opposent à la mention d’origine des produits, en vue des discussions qui se tiendront à ce sujet lors de la réunion de l’interprofession le jeudi 25 novembre », précise un communique de la fédération, daté du 23 novembre.
Ne s’arrêtant pas là, la Fnp annonce que « ces actions coup de poing se poursuivront le mercredi 24 novembre par la mobilisation des éleveurs de porc des régions Auvergne, Limousin et Rhône-Alpes ». L’opération de blocage se déroulera devant l’usine du Groupe Aoste à Maclas dans la Loire.
La Confédération paysanne à Rennes, mardi 23 novembre
Les producteurs ont dénoncé, mardi 23 novembre à la Draaf, l’absence de proposition pour la production porcine française. Ils « ont pu constater que leur demande est au point mort et ils ont appris que le plan de cessation, annoncé lors de la dernière cellule de crise porcine (26 octobre 2010 à Rennes), ne sera pas financé ».
« Aujourd’hui, les éleveurs exigent de l’Etat, non pas un plan de cessation d’activité, mais un plan de désendettement des éleveurs, financé par l’Etat et les autres acteurs de la filière, et le lancement d’une réflexion sur les outils à mettre en place pour maîtriser la production, seule capable de faire remonter les cours durablement. »
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