« Ce qui serait nouveau (et moderne…), ce n'est pas d'inventer un nouvel artifice "franco-français", unique en Europe, comme si le reste du monde n'existait pas ; ce qui serait nouveau, ce serait de ne produire que le lait dont le marché a besoin dans des conditions de compétitivité propres à assurer un avenir durable à l'ensemble de la filière. Or c'est possible, donc il faut le faire. »
C'est ce que conclut Olivier Picot, président de la Fnil (Fédération nationale de l'industrie laitière), dans un texte publié aujourd'hui par le journal Les Echos.
|
Problème de compétitivité des exploitations
Selon Olivier Picot, président de la Fnil, la réalité du problème vient de la compétitivité des exploitations : « En ne tirant pas les conséquences des réformes successives de la Pac depuis 1992, l'amont laitier français a perdu en compétitivité, ce qui a profité grandement à nos concurrents d'abord européens ».
(© Photo Terre-net Média)
|
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026