 Le nouveau bâtiment fait 5.000 m2. (© DR) |
Jusque-là, les Spirmix, Qualimix et Autospire n’étaient pas fabriquées à la Verrie où se trouve le principal site de production Lucas G.
« Nous n’avions pas assez de hauteur pour assembler ces grosses machines, donc nous étions obligés de louer un bâtiment à Andrezé, à une trentaine de kilomètres de notre siège, rappelle Charles Adenot, responsable marketing Lucas G.
Cette distance impliquait beaucoup de transports et de logistique. »
D’une superficie de 5.000 m² et implanté sur un terrain de 11 hectares sur le site Vendéopôle, à quelques encablures de l’A87, ce nouveau bâtiment dispose notamment de nouveaux ponts roulants et d’une très grande cabine de peinture pouvant accueillir les machines complètes. « Nous en avons aussi profité pour optimiser la chaîne d’assemblage en corrigeant les pertes liées au flux des pièces grâce à une disposition en U. L’objectif est d’améliorer les conditions de travail et de gagner du temps pour obtenir une meilleure productivité. »
Encrage local
 Les responsables de Lucas G et les élus locaux ont coupé le traditionnel ruban devant près de 250 personnes. (© DR) |
Après le changement de logo et la sortie de nouveautés, cette inauguration s’inscrit dans la trajectoire Lucas G impulsée depuis l’arrivée en avril 2008 de son nouvel actionnaire, Sfert, la holding de Marcel Braud qui détient déjà Manitou. «
Nous nous dotons de moyens pour être prêts lors du redémarrage du marché agricole. Et comme nous voulons aussi développer l’export, nous devrons de toutes façons fabriquer davantage de machines. Cette nouvelle usine illustre aussi notre volonté de nous encrer dans le paysage local. »
Avec à terme, l’idée de regrouper toute l’usine sur ce nouveau site. « Mais ce ne sera sans doute pas avant 10 ou 20 ans, prévient Charles Adenot. En prévision de cet éventuel déménagement, nous avons opté pour un bâtiment évolutif qui peut subir trois extensions. »
Plutôt confiant et résolument conquérant pour l’avenir, Lucas G compte déjà 150 salariés et fabrique près de 1 .400 machines par an pour un chiffre d’affaires global d’environ 20 M €.
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
L. Jacquin et J. Lecrosnier : « Robot et pâturage ne sont pas incompatibles »
Une conduite soignée des génisses pour vêler à 23,1 mois
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
« Certes tout n’est pas tout beau tout rose, mais il faut positiver ! »