 Devant « la Maison du lait » à Paris, mercredi 14 octobre. « Les paysans demandent des prix pour vivre et non des aides pour survivre ».(© DR) |
«
Face à la surdité du directeur du Cniel sur la remise en cause de l’accord du 3 juin, c’est au ministère de l’agriculture que les militants de la Confédération paysanne ont transporté mercredi 14 octobre la plaque de cette « Maison du lait ».
Le syndicat de Bagnolet demande en effet la réouverture rue de Varenne des négociations avec l’ensemble des partenaires sous l’égide du ministère pour obtenir une hausse du prix du lait ».
« Le ministre doit imposer cette table ronde, car les paysans ne peuvent plus résister à ce prix d’élimination. Le prix doit remonter dès le 1er octobre ».
« L’interprofession doit arrêter de signer des accords, dans le dos des paysans, à un niveau très inférieur au prix de revient ».
« Tous les syndicats doivent être représentés car tous les paysans doivent être défendus. Tous les producteurs sont indispensables pour demain ».
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Prix du lait : des perspectives « incertaines », mais « très probablement orientées à la baisse »
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?