Les ministres européens de l'Agriculture, qui se sont réunis lundi en urgence à Bruxelles, se sont bornés à lancer une réflexion à long terme sur la crise du secteur laitier, sans mesure d'aide immédiate malgré une manifestation de plusieurs milliers de producteurs en colère. "Malgré les efforts du ministre Bruno Le Maire, la ligne suivie par l'Union européenne dans l'évolution de la politique européenne commune (Pac) n'a pas subi la moindre inflexion", a dénoncé la Fnpl.
Dans un communiqué séparé, la Fnsea a rappelé que les producteurs avaient besoin de "mesures d'urgence pour apporter un peu d'oxygène dans les trésoreries". Une journée de mobilisation se tiendra le 16 octobre à l'appel de la Fnsea qui espère ainsi remobiliser ses troupes. La Fnsea n'avait pas appelé à la grève du lait à la mi-septembre, ce qui lui a été reproché par une partie de sa base.
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Les seuils de déclaration environnementale relevés pour les élevages bovins