"Conscients de l'urgence, les Centres E. Leclerc de votre région (départements 59, 62, 76 et 80) ont décidé de donner un coup de pouce aux producteurs de lait. Ils ouvriront leurs portes, le jeudi 24 septembre 2009, sans commercialiser de lait", a annoncé le service presse E. Leclerc.
"Cette mesure est évidemment symbolique, mais elle se veut une réponse de bonne volonté pour rétablir, dans cette filière sinistrée, un partenariat interprofessionnel sans lequel il n'y aura aucune solution durable", a-t-il précisé.
Les centres E. Leclerc ont indiqué qu'ils n'achetaient "pas directement le lait aux producteurs, mais à des transformateurs" et ne participaient "en aucune manière à la fixation du prix du lait sur le marché". Ils ont également rappelé "qu'ils ne sont absolument pas opposés, dans l'urgence, à ce que les pouvoirs publics prennent des mesures immédiates de revalorisation de prix (prix d'achat minimum) ou toute autre intervention dont l'Etat a la responsabilité".
Les éleveurs restaient mobilisés mercredi et poursuivaient des actions sporadiques d'épandages ou de blocage de laiterie, alors que la présidence de l'Union européenne annonçait une réunion extraordinaire des ministres de l'Agriculture, le 5 octobre, consacrée au lait.
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Les seuils de déclaration environnementale relevés pour les élevages bovins