Le syndicat « appelle le gouvernement à de réelles mesures de sauvetage des exploitations laitières» , indique-t-il dans un communiqué. « Il ne s'agit pas de bricoler des prêts à 3% ou des prises en charge d'intérêts qui profitent essentiellement aux banques mais d'accorder en urgence une aide directe de 500 euros par vache laitière pour 2009» , poursuit le Modef.
Par ailleurs, « il est vital pour assurer la pérennité des élevages laitiers de garantir un prix rémunérateur et une maîtrise de la production» , estime le syndicat, qui demande au ministre de l'Agriculture Bruno Le Maire de « prendre les dispositions nécessaires afin d'obliger les transformateurs à assurer un prix de 400 euros la tonne aux producteurs» .
« Le ministre se doit d'exiger de la grande distribution une baisse des marges afin que les consommateurs bénéficient de prix raisonnables du lait et des produits laitiers» , conclut le Modef dans son communiqué. Une « grève du lait» a été lancée par certaines producteurs le 10 septembre pour protester contre la chute des prix et la dérégulation du marché souhaitée par la Commission européenne.
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Les seuils de déclaration environnementale relevés pour les élevages bovins