« La production déficitaire est marquée au sud d’un axe Biarritz-Besançon », résume Agreste, dans son bulletin d'août 2009. Cette situation est liée aux conditions météorologiques « sèches et chaudes » en Aquitaine, Languedoc-Roussillon, Midi-Pyrénées et Rhône-Alpes. Ces deux dernières régions sont les plus touchées avec un déficit qualifié « d’important ».
La pousse d’herbe y a été très faible et inférieure à la normale. La quantité de fourrage a donc été insuffisante pour couvrir les besoins des troupeaux, les stocks de fourrages ont du être entamés pour les départements les plus déficitaires.
Quelques régions fourragères déficitaires apparaissent également en Poitou-Charente, Pays de Loire, dans le Centre et le Nord. Dans le reste de la France, la production des prairies permanentes est soit « normale » (pour un peu moins de 50% des régions) soit « excédentaire » (38%).
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Les seuils de déclaration environnementale relevés pour les élevages bovins