![]() Le travail des juges commence dès le pré-ring (© Terre-net Média) |
Les trois juges présents sur le concours Jean-Paul Tessier, Denis Le Révérend et Michel Chaillou se sont donnés pour priorités les aplombs et une bonne mamelle dans leurs critères de jugement. « Aujourd’hui, il est important qu’une vache puisse s’adapter à tous les types de conduite d’élevage, qu’elle soit au pâturage, en logette ou les deux. La qualité des membres est primordiale. A cela s’ajoutent les qualités de la mamelle de l’animal : de bonnes attaches, avec des ligaments solides. Ces deux critères sont en lien avec la longévité des animaux, les éleveurs sont à la recherche de vaches qui vieillissent bien. Ensuite viennent des critères moins évidents avec le basin, la profondeur de côte, la ligne de dos... » explique Michel Chaillou.
Pour ce concours, les juges donnent une note de morphologie à laquelle est ajoutée une note de production laitière : quantité et taux (matière grasse et matière protéique), cela donne une note de synthèse qui détermine le classement final des sections. Le concours est qualifié d'un très bon niveau tant par les juges que par les organisateurs, les éleveurs ont fait un grand travail de sélection qui se traduit aussi par ue amélioration des performances de prodution: la normande est aujourd'hui la deuxième race productrice de lait derrière la Prim'holstein et devant la Montbéliarde.
Le travail des juges commence dès le pré-ring, ils alternent les jugements de section compte tenu du nombre d’animaux inscrits. Ils se disent satisfaits de la qualité des animaux présentés et des performances de la race, toujours en amélioration. Cela est possible grâce à la qualité du travail des éleveurs et des schémas de sélection souligne Michel Chaillou.
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Pour en savoir plus, cliquez sur les titres: - Le palmarès des sections 1 à 6 - Le palmarès des sections 7 à 12 et les prix de championnat |

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