Bel a indiqué dans un communiqué avoir prix "acte de la situation difficile dans laquelle se trouvent aujourd'hui la filière laitière française et les producteurs laitiers en particulier, du fait de l'extrême dégradation des marchés laitiers".
Le groupe, qui a reçu lundi à son siège à Paris la Fédération nationale des producteurs laitiers (Fnpl) et des Jeunes agriculteurs (JA), "appelle de ses voeux à une reprise rapide des négociations au sein de l'interprofession sur le prix du lait pour les mois à venir". Ces discussions ont été interrompues en avril, a précisé Bel.
Les industriels et les coopératives réclament une baisse des prix afin de l'aligner sur ceux pratiqués dans les autres pays européens alors que les producteurs demandent des hausses. Les producteurs ont lancé lundi une série de manifestations avec en point d'orgue une journée de mobilisation nationale mardi pour dénoncer la chute du prix du lait. Le prix payé en avril, aux alentours de 21 centimes le litre, est en baisse d'environ 30% par rapport à avril 2008, selon les calculs de la Fédération nationale des producteurs laitiers (Fnpl, émanation de la Fnsea).
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026