La "chute brutale des prix payés aux éleveurs préfigure la Politique agricole commune (Pac) dont rêve les libéraux de tous poils et ouvre la voie aux politiques de renationalisation", écrit l'altermondialiste dans un communiqué. "Elle n'est pas due à la fatalité mais à des politiques néolibérales qui placent toujours les intérêts des grands groupes de l'agroalimentaire et ceux de leurs actionnaires avant ceux des paysans et des salariés", poursuit le paysan du Larzac pour qui "les producteurs sont les seuls à payer la déréglementation".
Des politiques néolibérales qui placent toujours les intérêts des grands groupes de l'agroalimentaire
Pour Europe-Ecologie, "il ne peut y avoir d'issue sans une vraie maîtrise de la production, notamment le maintien d'un système de quotas à la production, la régulation du marché et un prix rémunérateur - couvrant les coûts de production - pour les producteurs".
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