Pour l'Apli, la solution au problème actuel du prix du lait
"ne peut être qu'européenne, via l'EMB. et ses 100 000 adhérents", souligne son président, Pascal Massol.
"La fin des quotas n'est pas inéluctable, nous pouvons imposer une production en phase avec la consommation intérieure" a-t-il ainsi expliqué lors de sa rencontre avec des éleveurs de Bretagne et de Normandie à Illifaut (Côtes d'Armor), le 25 mars dernier.
"A court terme, la solution est peut-être d'infléchir notre production pour avoir un prix garantit sur les volumes livrés, l'état prenant en compte la partie non livrée. Cela est plus intelligent plutôt que de subventionner "bêtement" de l'intervention. Aujourd'hui, on parle de développement durable... Alors à quoi bon dépenser de l'énergie, des intrants pour produire un lait dont personne n'a besoin !". Et de poursuivre :
"Est-il raisonnable de livrer du lait si la consommation baisse et si les laiteries ne peuvent l'écouler ?"
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
L. Jacquin et J. Lecrosnier : « Robot et pâturage ne sont pas incompatibles »
Une conduite soignée des génisses pour vêler à 23,1 mois
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
« Certes tout n’est pas tout beau tout rose, mais il faut positiver ! »