Effet indirect, cette augmentation a conduit les nutritionnistes à compenser l’augmentation en remplaçant le phosphore par toujours plus de phytase. L’augmentation du pétrole, et par ricochet des matières premières, est une contrainte économique a incité les nutritionnistes à augmenter les doses de phytase microbienne dans les aliments pour le porcelet sevré. Rappelons que cette enzyme est reconnue comme étant une source alternative de phosphore. Mais l’augmentation de phytase n’est pas sans contrainte. Il faut en effet d’une part prendre en compte la quantité de phosphore phytique potentiellement hydrolysable ; d’autre part, l’activité phytasique endogène des matières premières ; enfin, bien suivre le rapport Ca/P de l’aliment. « Notre étude rapporte les résultats de deux essais réalisés chez des porcelets sevrés recevant des régimes présentant différents apports de phytase microbienne et de calcium », expliquait Michel Magin (Basf nutrition animale) lors des 41e JRP.
Pour en savoir plus : lire l'article complet Alimentation - L’effet de la phytase sous influence avec le témoignage de Michel Magin (Basf nutrition animale), en cliquant ICI.
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026