 Fabrice Robert, lors des journées de la recherche porcine. (© C.Zambujo) |
Le sevrage est une période critique pour le porcelet. Cette phase cumule en effet de nombreuses sources potentielles de stress oxydatif : choc émotionnel, exercice physique, changement brutal d’alimentation… De fait, le porcelet est donc à ce stade plus sensible aux pathologies. En outre, ce sevrage peut s’accompagner d’un stress oxydatif susceptible d’entraîner une immunodépression. Ce stress est induit par des défaillances nutritionnelles, des carences ou des excès en antioxydants. «
La correction nutritionnelle du stress oxydatif ne peut pas être faite par des apports en aveugle » expliquait Fabrice Robert, lors des journées de la recherche porcine qui se déroulaient cette année à Paris. «
La raison est la présence d’effets pro-oxydant pouvant être générés par des composés en excès. »
Pour en savoir plus : lire l'article complet: « Santé - Stress oxydatif du porcelet : un problème en passe d’être résolu », avec le témoignage de Fabrice Robert, lors des journées de la recherche porcine, en cliquant ICI.
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Les seuils de déclaration environnementale relevés pour les élevages bovins