 Fabrice Robert, lors des journées de la recherche porcine. (© C.Zambujo) |
Le sevrage est une période critique pour le porcelet. Cette phase cumule en effet de nombreuses sources potentielles de stress oxydatif : choc émotionnel, exercice physique, changement brutal d’alimentation… De fait, le porcelet est donc à ce stade plus sensible aux pathologies. En outre, ce sevrage peut s’accompagner d’un stress oxydatif susceptible d’entraîner une immunodépression. Ce stress est induit par des défaillances nutritionnelles, des carences ou des excès en antioxydants. «
La correction nutritionnelle du stress oxydatif ne peut pas être faite par des apports en aveugle » expliquait Fabrice Robert, lors des journées de la recherche porcine qui se déroulaient cette année à Paris. «
La raison est la présence d’effets pro-oxydant pouvant être générés par des composés en excès. »
Pour en savoir plus : lire l'article complet: « Santé - Stress oxydatif du porcelet : un problème en passe d’être résolu », avec le témoignage de Fabrice Robert, lors des journées de la recherche porcine, en cliquant ICI.
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