 Michel Barnier ne veut pas voir disparaître les filières ovines et caprines(© Terre-net Média) |
La Pac "n'est pas une politique d'assistance et de charité, mais une politique qui assure une dynamique du territoire et protège notre modèle alimentaire, avec des produits sûrs, de qualité et diversifiés", a-t-il estimé, faisant allusion à l'interdiction du poulet chloré et du boeuf à l'hormone américains, dans des propos rapportés par son service de presse. Concernant le triplement des droits douaniers sur le roquefort imposés en réaction par les Etats-Unis, le ministère a annoncé une réunion prochaine des professionnels de la filière "roquefort" pour faire le point sur la situation.
Les pays de l'Union européenne sont parvenus en novembre, aux termes de négociations ardues, à un accord sur le réaménagement de la PAC, le premier en cinq ans. Ce réaménagement vise à amplifier le mouvement d'inspiration libérale lancé avec la réforme de 2003, qui avait rompu le lien entre montant des subventions et quantités produites. Cet accord avait été immédiatement dénoncé par les syndicats agricoles français, les coopératives et les chambres d'agricultures.
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