Outre le niveau d’investissement important, ce système présente toutefois un intérêt limité en élevage porcin dans la mesure où les besoins en eau chaude sont rarement constants sur le cycle de production annuelle. « Par ailleurs, on constate que la production d’eau chaud est maximale en été avec l’ensoleillement, mais l’été est justement la période où les besoins de l’élevage sont le moins importants. Inversement, l’hiver, où les besoins sont importants, est synonyme de faible ensoleillement et donc de faible production énergétique », explique Michel Marcon, de l'Ifip-Institut de l'élevage.
Enfin, ces panneaux n’assurent que 50 à 60% des besoins en eau chaude, il faut donc prévoir de compléter ces besoins à l’aide d’une résistance électrique ou d’une autre source d’énergie d’appoint.
Eventuellement, le micro-éolien
«
En plus, l’investissement de départ est relativement important, aux alentours de 1000 €/kW installé. » toutefois, le rapport diffusé en mars 2007 précise que « le micro-éolien peut éventuellement avoir un intérêt pour une toute petite partie de la production qui élève ses porcs en plein-air ou en semi plein-air, voire dans de rares sites isolés où les réseaux électriques sont parfois absents (zones de montagne) ».
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
L. Jacquin et J. Lecrosnier : « Robot et pâturage ne sont pas incompatibles »
Une conduite soignée des génisses pour vêler à 23,1 mois
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
« Certes tout n’est pas tout beau tout rose, mais il faut positiver ! »