« Le rendement maximum annuel théorique de ce type d’installation est de 50 à 55% », expliquait en septembre dernier Michel Marcon, de l’Ifip-Institut de l’élevage.
Si l’intérêt de cette technique en post-sevrage est réel (il permet une réduction de la consommation électrique de l’ordre de 60 à 80%), «
les échangeurs ne permettent toutefois pas d’atteindre les besoins en chauffage au démarrage des bandes », précisait-il. Il faut donc leur adjoindre un système de ventilation centralisée : des systèmes de chauffage sont de fait indispensables à l’entrée des porcelets dans les salles de post-sevrage.
Attention aux porcelets !
Ils seront utilisés pendant une durée de une à deux semaines, la durée variant en fonction de l’âge au sevrage des porcelets, du nombre d’animaux et la température extérieure.
« Par contre, ce type de matériel limite les retombées d’air froid sur les porcelets. Par ailleurs ce préchauffage efficace permet aussi d’augmenter les débits de ventilation dans les salles, ce qui favorise une meilleure ambiance pour les animaux et améliore leurs performances techniques. » Afin d’évaluer l’intérêt ou non de préconiser ce type de matériel, une étude des rendements en élevage a été lancée. Résultats attendus en 2009.
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