« Le rendement maximum annuel théorique de ce type d’installation est de 50 à 55% », expliquait en septembre dernier Michel Marcon, de l’Ifip-Institut de l’élevage.
Si l’intérêt de cette technique en post-sevrage est réel (il permet une réduction de la consommation électrique de l’ordre de 60 à 80%), «
les échangeurs ne permettent toutefois pas d’atteindre les besoins en chauffage au démarrage des bandes », précisait-il. Il faut donc leur adjoindre un système de ventilation centralisée : des systèmes de chauffage sont de fait indispensables à l’entrée des porcelets dans les salles de post-sevrage.
Attention aux porcelets !
Ils seront utilisés pendant une durée de une à deux semaines, la durée variant en fonction de l’âge au sevrage des porcelets, du nombre d’animaux et la température extérieure.
« Par contre, ce type de matériel limite les retombées d’air froid sur les porcelets. Par ailleurs ce préchauffage efficace permet aussi d’augmenter les débits de ventilation dans les salles, ce qui favorise une meilleure ambiance pour les animaux et améliore leurs performances techniques. » Afin d’évaluer l’intérêt ou non de préconiser ce type de matériel, une étude des rendements en élevage a été lancée. Résultats attendus en 2009.
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
L. Jacquin et J. Lecrosnier : « Robot et pâturage ne sont pas incompatibles »
Une conduite soignée des génisses pour vêler à 23,1 mois
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
« Certes tout n’est pas tout beau tout rose, mais il faut positiver ! »