Chose promise chose due. Vendredi 12 décembre, l’Etat a souscrit 10,5 milliards d’euros de titres émis par les banques françaises dans le cadre du plan de soutien à l’économie.
Ces titres ne sont pas des actions et ne donnent pas par conséquent de droit de vote à l’Etat. Cette opération financière ne masque pas non plus une nationalisation déguisée.
En revanche, l’Etat a émis des conditions auprès des banques pour qu’elles atténuent l’impact financier de la crise en continuant à allouer des prêts.
Les trois banques qui couvrent principalement le marché de l’agriculture font partie évidemment de la liste des bénéficiaires. L’Etat a souscrit des titres pour trois milliards d’euros auprès du Crédit Agricole, pour 1,2 milliards auprès du Crédit Mutuel et pour 950 millions d’euros auprès des Banques populaires.
L’état fait payer cher aux banques son soutien puisque les taux d’intérêts seraient d’au moins 8% par an !
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