 L'Efsa estime qu'une importante contamination n'aurait pas "nécessairement d'effets nocifs" (© Terre-net Média) |
Répondant à la sollicitation "urgente" de la Commission européenne, l'EFSA basée à Parme (nord de l'Italie) a indiqué dans un communiqué avoir élaboré plusieurs scénarios d'exposition à du porc contaminé, faisant varier la quantité de viande ingérée ou le degré de contamination à la dioxine de cette viande.
"Dans des cas très extrêmes", plus que rares, "où un grand consommateur de porc aurait mangé quotidiennement pendant la période concernée (90 jours) uniquement de la viande la plus fortement contaminée à la dioxine", l'EFSA estime que cela "ne conduirait pas nécessairement à des effets nocifs sur la santé".
Concernant "un scénario plus probable" d'une consommation quotidienne "par un petit mangeur" de viande de porc contaminée à 10% par de la dioxine, l'accumulation de dioxine dans le corps humain "augmenterait d'environ 10%", une hausse que l'EFSA ne considère pas comme "inquiétante".
L'alerte en Irlande a été lancée samedi après la découverte, lors de contrôles de routine fin novembre, de traces de PCB - des polluants organisques persistants et probablement cancérigènes - dans de la graisse de porc provenant de neuf élevages irlandais. Le gouvernement irlandais a annoncé mercredi que cette contamination à la dioxine s'était étendue à plusieurs élevages de bovins alimentés avec les mêmes produits.
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