 Mariann Fischer Boel, Michel Barnier et Pietr Gandalovic qui préparait déjà à Annecy la présidence tchèque. (© Terre-net Média) |
« La poursuite du débat sur la PAC est notre plus grande priorité », a souligné M. Gandalovic, au cours d'une rencontre avec la presse portant sur les priorités de son secteur. « Le débat que nous voulons mener concerne surtout les paiements directs et leur schéma », a-t-il précisé.
« Au-delà de 2013, la PAC devrait être moins chère, plus flexible et plus juste. D'une voix de plus en plus haute, nous ajoutons qu'elle devrait être égale pour anciens et nouveaux pays », a aussi indiqué le ministre tchèque.
Le Royaume-Uni, la Suède et la Lettonie, ont refusé vendredi à Bruxelles d'adopter un texte commun au nom des 27 pays européens sur la nécessité de garder à terme une politique agricole « ambitieuse », témoignant des négociations difficiles à venir sur le sujet.
Le soutien de 24 pays
L'actuelle présidence française de l'UE voulait profiter d'une réunion des ministres de l'Agriculture pour obtenir que tous s'engagent sur des objectifs pour la PAC après 2013. Au final, 24 pays seulement ont soutenu cette déclaration alors que l'unanimité était requise pour pouvoir en faire un texte au nom de l'ensemble de l'UE. Du coup, il a été ramené au rang de simple document « de la présidence de l'Union européenne ».
Adouci par rapport à de premières versions, le texte final indique que l'UE devra conserver après 2013 « une politique agricole commune suffisamment ambitieuse ». « Nous souhaitons une continuité dans ces négociations. C'est pourquoi nous étions prêts à appuyer ce document », a dit M. Gandalovic, tout en ajoutant que la position de Prague n'était « pas exaltante ».
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