 A la vue de la manifestation et à l'entente des cloches, Hervé a tout de suite compris que les agriculteurs étaient venus à Paris (© Terre-net Média) |
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Les éleveurs crèvent de faim. Je trouve ça dégueulasse, alors qu’on importe du mouton de Nouvelle Zélande » s’exclame Hervé du Finistère, au passage de la manifestation.
« Il faut répartir les aides vraiment où il y en a besoin. Il y a des zones où on ne peut faire que du mouton, alors là d’accord, il faut aider les éleveurs » insiste Hervé.
« Ce qui me choque le plus, c’est le montant des aides transmis au secteur bancaire » conclut-il, lorsque la question des montants des aides allouées aux agriculteurs est évoquée.
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