 Vingt brebis en moins par heure! (© Terre-net Média) |
parti de la pelouse de la porte d'Aix, le troupeau a emprunté le boulevard des Dames et la rue de la République sous le regard des riverains à leur balcon ou devant leur immeuble, avant de rejoindre le port où les clients du marché aux poissons ont accueilli les bêtes en les applaudissant. Encadré par de nombreux bergers des Bouches-du-Rhône, des Hautes-Alpes et des Alpes-de-Haute-Provence, sifflant et faisant claquer leur fouet pour que les bêtes ne s'égarent pas sur les trottoirs, le cortège était précédé de représentants de la Fédération nationale ovine (Fno) et de syndicats d'agriculteurs derrière des banderoles. "
La honte : 70% d'importation et nous on crève"; "
seuil de pauvreté : 817 euros, revenu d'un éleveur : 700 euros", "
la France perd 20 brebis à l'heure", "
Barnier, va jusqu'au bout", pouvait-on lire sur celles-ci. La Fno, rattachée à la Fnsea, réclame un "
rééquilibrage des aides" dans l'élevage, qui bénéficient surtout à la filière bovine. "
Il nous faut 27 euros de plus par brebis", a affirmé Serge Préveraud, président de la Fno.
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Prix du lait : des perspectives « incertaines », mais « très probablement orientées à la baisse »