 Ces négociations difficiles sont compliquées par la crise économique (© Terre-net Média) |
Représentants de la FNPL, de la Fédération Nationale des industries laitières (Fnil) et de la Fédération nationale des coopératives de lait (FNCL) se sont retrouvés à la Maison du Lait à Paris, pour essayer une nouvelle fois de s'entendre après l'échec de la réunion de jeudi.
Sur le terrain, la mobilisation continuait avec de nombreuses actions entreprises dès lundi soir devant les laiteries et dans les supermarchés, dans l'Ouest, le Sud-Ouest et l'Est de la France. Depuis plusieurs semaines, industriels et producteurs tentent de trouver un terrain d'entente sur les tarifs du lait du quatrième trimestre et du début de l'année prochaine.
Ces négociations difficiles sont compliquées par la crise économique. Les transformateurs de lait réclament une baisse des prix de 40 et 70 euros pour 1.000 litres (soit -12% à -20%) pour le quatrième trimestre et une nouvelle diminution de 100 à 120 euros pour le premier trimestre 2009. Pour justifier une baisse des prix, les industriels mettent en avant la baisse de la consommation et une chute des prix des produits industriels, comme la poudre de lait, sur les marchés mondiaux. Pour leur part, les producteurs mettent en avant la hausse de leurs charges, citant la flambée des prix du pétrole.
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026