 A l'image de la quasitotalité des exploitants français, les lauréats de Stratégie Agri ont tous des origines familiales en province (© Terre-net Média) |
En 2007, les immigrés, comme le reste de la population, travaillent de moins en moins dans l’industrie et de plus en plus dans les services. En fait, sur les 2,1 millions en activité, plus des trois quarts d’entre eux, exercent une activité dans le tertiaire.
Selon une étude d’octobre 2008 de l’Insee portant sur l’activité des immigrés, seuls 5% des immigrés en activité, toutes origines confondues, travaillent dans le secteur agricole. Ils seraient environ cent mille à temps partiel ou à temps plein. Ils font partie des 62% d’immigrés ayant un poste d’ouvrier, souvent non qualifié (43% d’entre eux).
2.000 exploitants étrangers
Seul un pour cent des immigrés en activité, c’est à dire environ 2.000, sont agriculteurs. Ils sont originaires à part égale d’Espagne ou d’Italie mais aussi des autres pays d’Europe des Quinze. Il s’agit par exemple de néerlandais ou de britanniques venus s’installer en France, pays très attractif au regard du prix du foncier et de la rareté des terres disponibles en Europe du Nord.
L’Insee ne dénombre pas en France d’exploitants originaires d’Afrique, de Turquie, d’Asie ou du Maghreb alors que l’agriculture occupe une part importante de la population active dans ces parties du globe. En d’autres termes, les paysans de ces pays n’abandonnent pas leurs exploitations pour s’installer en France !
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Prix du lait : des perspectives « incertaines », mais « très probablement orientées à la baisse »