Selon l'avis de l'Efsa, "
aucune preuve scientifique spécifique n'a donc été avancée, en termes de risques pour la santé humaine et animale ou l'environnement, pour justifier l'invocation de la clause de sauvegarde", écrit dans un communiqué la Fne qui regroupe 3.000 associations. L'Efsa "
ignore le principe de précaution aux termes duquel il n'est pas nécessaire d'attendre la preuve de l'imminence d'un danger irréversible pour agir. La priorité est à la recherche scientifique, pas à la défense des intérêts commerciaux des marchands du vivant", poursuit la Fne. Pour France Nature Environnement, "
il revient à la présidence française de l'Union européenne de défendre l'avis de l'immense majorité des citoyens européens qui ne veut des OGM ni dans les assiettes, ni dans les champs".
Le gouvernement français a annoncé vendredi qu'il maintenait sa position sur la clause de sauvegarde lui permettant de suspendre la culture du maïs Ogm de type Mon810, jugée infondée par l'EFSA. Il rappelle également que l'avis de l'EFSA n'est qu'une "étape" du processus et que la décision revient au Conseil des ministres européens puis éventuellement à la Commission européenne.
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