« Il n’y aura pas de répercussions réglementaires sur l’utilisation des engrais, dans le cadre de la loi Grenelle 1 » commente Gilles Poidevin, délégué général de l’Unifa (Union des industries de la fertilisation).
 "Il n'y aura pas de répercussions réglementaires" (© Terre-net Média) |
Gilles Poidevin rappelle que lors du Grenelle de l’environnement en 2007
« l’Unifa a pris l’engagement volontaire d’augmenter à 50% l’efficacité de l’azote* en 2012 ». Autrement dit l’industrie de la fertilisation souhaite pour 2012, que l'on produise 50% de plus de céréales qu’en 1990, avec la même quantité d’azote.
En 2008, l’Unifa chiffre l’efficacité de l’azote à 40%. « Ces données confirment bien, que l’efficacité de l’azote reste une recherche permanente des agriculteurs (ndlr : produire plus en consommant moins). Nous sommes en ligne avec notre engagement du Grenelle de l’environnement » explique Gilles Poidevin, délégué général de l’Unifa. « Dans les discours, cet engagement a été très bien perçu » rappelle-t-il.
« Mais, ce n’est essentiellement pas pour cette raison qu’il n’y aura pas d'aspect réglementaire dans la loi Grenelle 1. En 2006, la loi sur l’eau a été votée. Cette loi a mis une dizaine d’année pour être finalisée. Le Grenelle n’a donc pas remis en cause les mesures prises dans le cadre de la loi sur l’eau, une année auparavant » confie Gilles Poidevin.
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