« Le Conseil des Ministres de l’agriculture de l’UE à Annecy aurait pu être l’occasion de remettre à plat la politique agricole et de définir un grand dessein pour la Pac », a expliqué la Coordination rurale mardi 23 septembre. « La politique préconisée par la France relevait du bon sens : commencer par débattre des objectifs stratégiques et des outils de la Pac avant de d’aborder la question budgétaire ».
« Les déclarations faites aujourd’hui même par la Commissaire européenne Mme Fischer-Boël reviennent sur la question du budget de la Pac, qu’il était pourtant convenu de laisser pour l’instant de côté. Ses propos relèvent donc de la provocation ».
« A l’issue de cette rencontre, il faut malheureusement déchanter et admettre que les positions pourtant minimalistes et consensuelles défendues par la France n’ont pas entraîné l’adhésion de ses partenaires».
Selon la CR, « il revient maintenant au Conseil européen - et à la France en particulier - de reprendre une initiative forte sur la Pac et de remettre la Commissaire à sa vraie place : elle n'a pas à se substituer au pouvoir légitime des ministres, mais à le respecter et à exécuter les décisions qu'ils prendront au nom des citoyens ».
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