Face aux objectifs de l’Union européenne relatifs à l’incorporation de 5,75% de biocarburant dans les carburants liquide pour 2010, la France, plus ambitieuse, souhaite réaliser cette incorporation à un taux de 7%. Le projet Futurol a pour but de répondre à cet objectif tout en gardant à l’esprit que la mission première de l’agriculture est de nourrir les hommes, et que la réponse à la demande énergétique doit s’adapter à la mobilisation de la ressource.
Le projet Futurol doit développer puis valider un procédé « éco-efficient » permettant de produire du bioéthanol à partir de la biomasse lignocellulosique provenant de plantes lignocellulosique, du bois et des résidus forestiers, des coproduits de cultures agricoles et d’agro-industrie et des résidus verts urbains.
74 millions d'euros
Il vise les résultats suivants : produire de l’éthanol à un prix compétitif grâce à une matière première diversifiée ; développer les technologies d’extraction de la cellulose ; s’inscrire dans une logique de développement durable.
Le projet Futurol est porté par la société Procethol 2G et par l’association de 11 acteurs scientifiques, industriels et financiers dont certains sont déjà impliqués dans la production de biocarburant. Le projet se déroule sur 8 ans incluant les différentes étapes de développement et vise une commercialisation du procédé développé vers 2015. Le budget du projet de 74 millions d’euros, dont 29,9 millions sont financés par Oséo (établissement public de l'Etat qui soutient l'inovation et la croissance des Pme).
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Prix du lait : des perspectives « incertaines », mais « très probablement orientées à la baisse »