A l'époque du Grenelle de l'environnement, "nous nous étions très violemment opposés au ministère car annoncer un chiffre comme cela (50% de réduction des pesticides, ndlr), c'était déraisonnable", a déclaré à l'AFP Pascal Ferey, vice-président de la FNSEA chargé de l'environnement. "Nous avons alors obtenu la mention +si possible+ en fonction de la faisabilité technique et de la recherche dans ce domaine", et "notre accord était conditionné à ce +si possible+", a-t-il ajouté.
"Il est hors de question d'accepter que le ministère prenne le risque d'handicaper économiquement et de façon très importante les filières végétales françaises", selon lui. Michel Barnier a présenté le plan "Ecophyto 2018" en conseil des ministres. La France est actuellement la plus grosse utilisatrice de pesticides en Europe. Le président Sarkozy avait demandé en octobre 2007 de faire baisser de 50% la quantité de pesticides utilisés dans l'Hexagone d'ici 2018.
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Prix du lait : des perspectives « incertaines », mais « très probablement orientées à la baisse »