Plusieurs technologies sur les biocarburants deuxième génération sont à l'étude mais les deux qui concentrent l'essentiel des recherches (biochimie et thermochimie) doivent encore faire l'objet d'importants efforts avant d'être validées techniquement et économiquement, souligne cette étude.
Les biocarburants de deuxième génération "vont mettre du temps à être disponibles sur le plan industriel", ajoute l'ONIGC, qui précise que cette nouvelle génération n'arrivera "à maturité industrielle" qu'à "l'horizon 2020". L'établissement public, qui fédère les filières grandes cultures que sont les céréales, les oléagineux et protéagineux, et le sucre, souligne en revanche que les biocarburants de première génération "utilisent des techniques déjà éprouvées".
Cette étude est rendue publique alors que les biocarburants de première génération sont souvent critiqués, car rendus responsables par certains de la flambée des prix alimentaires. Beaucoup souhaiteraient passer rapidement à la deuxième génération qui utilise des déchets agricoles et forestiers alors que la première est consommatrice soit de céréales (blé, maïs) pour le bioéthanol, soit d' huiles végétales (colza, tournesol) ou animales pour le biodiesel.
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