Cette décision "est le symptôme de deux problèmes majeurs dans le fonctionnement de l'Europe", a estimé le député européen dans un communiqué. "C'est une décision prise par les seuls commissaires de Bruxelles sans que les Etats aient pu dire un seul mot. La loi OGM votée récemment par le Parlement Français n'est pas encore appliquée, qu'elle ne sert déjà plus à rien", a-t-il estimé. "Deuxièmement, c'est une décision qui préfère manifestement les intérêts des multinationales de l'agro-chimie et des producteurs de soja américains à la protection des consommateurs européens", a-t-il ajouté.
Le président du conseil général de Vendée, qui a proclamé en mai "sans OGM" son département, estime "qu'en matière d'OGM, au regard du caractère à la fois insuffisant et partiel des connaissances actuelles, seule la recherche doit être autorisée". "L'utilisation en plein champ et a fortiori la consommation doivent faire l'objet d'un moratoire dans l'ensemble des pays européens", a-t-il estimé.
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