"La société Galbani tient à préciser qu'elle est complètement étrangère aux faits contestés", a-t-elle assuré dans un communiqué. Elle reconnaît toutefois qu'elle a eu "dans le passé des relations avec cette affaire", mais dit avoir rompu avec ces pratiques depuis son rachat en 2006 par le géant laitier français Lactalis. "Nos produits ne sont nullement concernés par ces méthodes", ajoute le groupe.
Onze mille tonnes de fromage avarié ou périmé, dont se débarrassaient des société laitières italiennes mais aussi européennes, ont été "recyclées" pour ensuite être intégrées à de nouveaux produits fromagers, selon une enquête publiée par La Repubblica vendredi. La marque Galbani, principal exportateur italien de fromage dans le monde, aurait notamment été mise en cause dans ce scandale.
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