Les salariés du grand Ouest devaient se retrouver dans la matinée devant la direction du groupe à Châteaulin (Finistère) après une "opération escargot symbolique" sur la RN165 au départ de Quimper, selon Raymond Gouiffes, délégué CGT et élu au CHSCT (comité hygiène et sécurité).
Cette deuxième journée d'action, qui fait suite à celle du 2 mai, vise à obtenir une augmentation salariale d'un montant supérieur aux 0,5% proposés par la direction du groupe au titre de l'année 2008, ce qui représenterait "un gain de 4 euros mensuels, inconcevable pour la majorité des salariés", selon M. Gouiffes. Les syndicats avaient proposé une augmentation de 2,8% au 1er avril et 2% au mois de septembre.
De son côté, la direction souligne les avancées accordées en plus de l'augmentation générale, dont une hausse de 30 à 60% selon les types de production de la prime accordée aux "accrocheurs", une mise en place d'une prime de transport et de 6e jour consécutif de travail. Elle évoque également un contexte économique et financier défavorable "avec des résultats 2007 pas à la hauteur des espérances en raison notamment de la hausse du prix des céréales, l'augmentation des coûts de l'énergie et la parité euro-dollar pénalisante pour un groupe exportateur".
Doux compte 13.000 salariés (dont 7.000 à l'étranger) avec 3.500 salariés dans le grand ouest et 2.500 dans le nord.
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026