Dans un contexte de crise, "il est très important que la filière porcine se restructure pour massifier ses ventes de porcs et ses achats liés à la production", souligne le communiqué d'Initia qui devient "le premier groupe de production de porcs en France" avec un volume de 4,2 millions de porcs par an, soit 17% de l'ensemble des 25,8 millions de porcs charcutiers abattus en France.
Le regroupement doit permettre aux éleveurs de vendre leur production plus cher, Initia représentant 72,2% des apports au Marché du Porc Breton de Plérin (Côtes d'Armor), et d'acheter leurs fournitures moins cher "grâce à une nouvelle massification des commandes", selon le communiqué. Pigalys réunit quelque 700 éleveurs de porcs (chiffre d'affaires de 230 millions d'euros) sur les sites de Loudéac (Côtes d'Armor), Pleyben (Finistère), Saint Renan (Finistère) et Vannes (Morbihan). Initia regroupe quatre coopératives dans le Finistère et les Côtes d'Armor.
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Prix du lait : des perspectives « incertaines », mais « très probablement orientées à la baisse »