Ce symposium laitier est entièrement dédié au réchauffement climatique, à son impact sur l’élevage laitier et à l’empreinte environnementale de l’élevage laitier. Parmi les différents sujets, seront abordées la pollution, la déforestation, la pénurie d’eau et l’utilisation de l’énergie.
|
Pour obtenir un complément d’informations sur ce Symposium Laitier organisé par la FIL/IDF, vous pouvez contacter : Andrew RITCHIE – Directeur Marketing DeLaval France - E-mail : andrew.ritchie@delaval.com
Pour obtenir un complément d’information sur cet événement et pour vous inscrire, rendez-vous sur le site web du Symposium Laitier à l’adresse suivante : www.eventsforce.net/idfdfs (En anglais)
|
Des éleveurs de 40 pays assisteront à cet événement et discuteront des actions à mettre en place pour réduire leur impact sur la nature. Ce sommet de l’élevage se tiendra à Edimbourg en Ecosse, du 25 au 27 juin 2008.
Apporter une contribution environnementale
“Notre objectif est de donner aux producteurs laitiers des conseils pratiques qu’ils intégreront dans leurs routines quotidiennes afin de réduire leur empreinte environnementale. Nous avons tous une responsabilité face à ces questions et nous pouvons apporter notre contribution d'une manière ou d'une autre”, affirme le Président du Comité d’organisation, David Homer – lui-même producteur laitier.
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Prix du lait : des perspectives « incertaines », mais « très probablement orientées à la baisse »