M. Barnier, qui était interrogé par l'UMP Gérard Bailly, dans le cadre d'une question orale avec débat, a indiqué qu'à ce jour 18.916 cas de cette maladie avaient été recensés en France, 75 départements étant actuellement touchés. Il a assuré les sénateurs qu'il n'y avait "pas de doute à avoir sur l'efficacité de la vaccination" et a promis des aides pour les éleveurs, sur le budget du ministère de l'Agriculture et sur les fonds européens. S'agissant notamment de l'Italie, qui a décrété un embargo sur les animaux d'élevage français, le ministre a précisé que, "si le blocage se poursuit", il étudierait la mise en place d'une aide spécifique "au maintien des animaux dans les exploitations".
M. Barnier a souligné que cette épidémie de fièvre catarrhale constituait "la crise la plus sérieuse depuis plusieurs décennies" et en a fait remonter les causes "au réchauffement climatique et à la mondialisation". Devant le risque que de telles crises se multiplient, il s'est engagé à profiter de la présidence française de l'Union européenne, à partir du 1er juillet, pour mettre en place en faveur de l'agriculture un "dispositif d'aide et de gestion de crise".
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