« Un premier lot de 300.000 doses va être acheminé dès la semaine prochaine » vers ces départements « pour démarrer la campagne de vaccination massive des ovins, caprins », précise le communiqué. Un autre lot de vaccins sera disponible « dès la fin du mois de mars ». La vaccination contre le sérotype 8 de la FCO se poursuivra « selon les priorités établies » : bovins, petits ruminants reproducteurs et femelles de remplacement des 16 départements du nord, puis animaux partant en transhumance, animaux destinés aux échanges, et enfin les animaux de cinq autres départements (Aveyron, Gironde, Lot, Lot-et-Garonne, Tarn-et-Garonne).
Cette campagne de vaccination, qui à terme doit permettre de protéger l'ensemble des cheptels français, continuera ensuite « au rythme de la mise à disposition des vaccins par les laboratoires producteurs ». Le ministre de l'Agriculture, Michel Barnier, avait affirmé jeudi à Saint-Etienne que ce plan de vaccination était « le plus important jamais mis en place en France » (article à lire en cliquant ICI). Il prévoit la distribution gratuite aux éleveurs, avec le soutien financier de l'Union européenne, de « 30 millions de doses sur les prochains mois », pour un coût de 42 millions d'euros. Suite à la confirmation de 18.000 cas de FCO en France, 80 départements sont actuellement concernés par des mesures sanitaires, a par ailleurs précisé le ministre.
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026