Cela représente quelque 2,84 millions de tonnes de lait supplémentaires qui doivent être réparties équitablement entre les vingt-sept États membres. La mesure s'applique pour un an à compter du début de la prochaine campagne laitière débutant en avril.
Cette décision ponctuelle anticipe une réforme plus large du système des quotas laitiers mis en place à l'origine en 1984 pour lutter contre la surproduction et qui pourrait être progressivement supprimé d'ici 2015. C'est la raison pour laquelle l'augmentation des quotas lundi a suscité l'opposition d'une minorité d'Etats membres, à commencer par l'Allemagne, premier producteur de lait en Europe, ainsi que l'Autriche. La France s'est abstenue. Berlin fait valoir que les prix du lait et de ses produits dérivés ont nettement reculé depuis leurs pics de l'automne dernier et qu'une hausse de la production aujourd'hui risque d'encourager un repli des prix encore plus important, néfaste pour les producteurs.
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