 Un semoir à céréales peut-être utilisé (© B.N., W.A.) |
Le premier élément pour réussir l’implantation d’une prairie de printemps est la préparation du sol. Un sol bien rappuyé, sans discontinuité marqué et qui se ressuie rapidement en surface permettra un bon enracinement des graminées fourragères. Un sol fin en surface optimise le contact terre-graine. L’idéal est de semer à 1cm de profondeur en passant le rouleau avant et après le semis.
« Le respect d'une bonne densité de semis et une répartition homogène sur l'ensemble de la parcelle sont aussi gages d'une implantation réussie » note le Gnis, qui recommande une densité de 1.000 graines/m² pour obtenir un peuplement de 500 plantes/m².
De 4 à 10 semaines
| Pour en savoir plus sur les périodes de semis par région, consulter le site du Gnis : www.prairies-gnis.org |
« La date de semis est un critère important à respecter car toutes les espèces ne s'installent pas au même moment et ne se développent pas avec la même rapidité » note le Gnis. Le principal est de semer une fois qu’il ne gèle plus et avant l'apparition des premières périodes de sécheresse. L’objectif est de préserver la période d’installation de la plante, là où elle est la plus sensible. « Celle-ci varie d'ailleurs en fonction de l'espèce et peut aller de quatre semaines - ray-grass d'Italie - à dix semaines pour le dactyle » ajoute le Gnis.
Enfin, il faut veiller à limiter le développement des mauvaises herbes et ravageurs dès la levée des plantules.
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