"La FNP a pris note avec étonnement de la hausse des prix du jambon de 44%", écrit la fédération dans un communiqué. Elle "en appelle à l'autorité et à l'action de l'Etat pour mettre fin à ces pratiques assimilables à du racket, afin de rétablir les conditions de négociations commerciales plus équilibrées", ajoute le texte.
Selon le numéro de mars de 60 millions de consommateurs, le mensuel de l'Institut National de la Consommation (INC) paru mardi, beurres, yaourts, pâtes, céréales, biscottes, pains de mie, riz et jambons ont vu leurs prix s'envoler de 5% à 48% entre novembre et janvier. La hausse des matières premières ne justifie pas une telle flambée et les distributeurs et les industriels s'accusent mutuellement de l'augmentation de ces prix. "Les éleveurs de porcs subissent une crise sans précédent depuis un an, avec un prix du porc aux alentours de 1,20 euro le kilo depuis de nombreux mois, nettement inférieur à l'année 2006, et très nettement en dessous des coûts de production", explique la FNP. Estimant que les enseignes de la grande distribution réalisent des "marges mirifiques par des pressions permanentes sur leurs fournisseurs", la fédération estime qu'il est possible pour les éleveurs de porc "d'avoir des prix rémunérateurs (...) sans que les consommateurs soient, pour autant, pris en otages".
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