"La loi demande à des experts scientifiques d'un côté, des experts socio-économiques de l'autre, (...) d'évaluer les bénéfices et les risques de ces nouvelles technologies: cela fait partie du principe de précaution", a estimé Mme Pécresse sur France-Info, car "c'est important de savoir quels vont être les risque de telle ou telle culture".
« Chaque plante génétiquement modifiée est un cas particulier »
L'article 1er du projet de loi sur les Ogm adopté par le Sénat déclare que les Ogm "ne peuvent être cultivés, commercialisés ou utilisés que dans le respect de l'environnement et de la santé publique". "Les recherches sur des plantes génétiquement modifiées hors milieu confiné, -en plein champs-, n'ont jamais cessé", a-t-elle souligné en rappelant que le moratoire sur les Ogm décidé après le Grenelle de l'environnement ne portait que sur "la mise en culture du Monsanto 810, une semence de maïs transgénique qui inclut un insecticide" contre la pyrale et peut avoir des effets sur d'autres insectes.
Mais, a-t-elle dit, "parler des Ogm de manière globale n'a pas de sens, chaque plante génétiquement modifiée est un cas particulier qui doit être pris de manière totalement particulière, comme chaque médicament est un cas particulier". Il faut donc pouvoir évaluer chaque cas et pour cela il est "essentiel d'avoir des experts indépendants qui vont ensuite aider les décideurs publics", a-t-elle conclu.
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