« Une telle décision apparaît suicidaire pour le secteur porcin qui n’a d’autre issue pour affronter cette crise d’une gravité exceptionnelle que d’unir toutes ses forces : producteurs, abatteurs, transformateurs, distributeurs ont plus que jamais besoin d’une interprofession capable d’agir pour mettre en œuvre des solutions concrètes de gestion de crise », affirment la Fnsea et la Fnp dans un communiqué commun.
Pour la Fnsea et la Fnp, cela revient à affaiblir la capacité d’action collective dans les domaines tels que la communication, l’exportation, la recherche et développement, l’équarrissage, la maîtrise des risques et de nombreux autres dossiers, et « est contraire aux intérêts des producteurs de porcs ». Et de lancer un appel aux entreprises concernées pour qu’elles revoient leur position.
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