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110 tonnes à l’hectare
Sur les trois essais mis en place par l’Adbfm en 2007 seuls deux essais (Normandie et Nord) ont été menés jusqu’au bout. Ils ont donnés, dans ces conditions très particulières, des résultats divergents et des différences peu significatives statistiquement. C’est pourquoi, afin de donner des indications plus fiables, l’adbfm a décidé de diffuser les résultats des essais en tenant compte des références disponibles les années précédentes selon les variétés. Voir les résultats d’essais en cliquant ICI Le rendement moyen des essais conduits en 2007 a été de 110 tonnes à l’hectare soit 15 tonnes de matières sèches à l’hectare pour un taux de MS/ha de 13,71 alors qu’il était de plus de 16 tonnes de MS/ha les années précédentes.
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« Une année atypique mais un intérêt économique qui se confirme », résume Jean-Daniel Arnaud, animateur Adbfm Gnis. «
La climatologie très particulière de l’année 2007 a eu des conséquences visibles sur le comportement des variétés de betteraves fourragères. Le mois d’avril particulièrement sec et chaud a entraîné des levées hétérogènes qui ont eu souvent lieu avec trois semaines de retard. Puis un climat humide et frais pendant une très longue période a eu pour conséquence des matières sèches moyennes et des tonnages relativement faibles. En effet, les cumuls de température et l’ensoleillement inférieurs aux normales n’ont pas permis aux plantes d’exprimer leur potentiel habituel alors qu’elles avaient déjà perdu un mois de végétation à cause de la sécheresse d’avril. »
 Cliquez sur le graphique pour le voir en plus grand. (© Adbfm) |
2007, c’est aussi l’année de l’envolée du prix des matières premières, commente l’animateur Adbfm. Un contexte « qui doit faire réfléchir les éleveurs à l’intérêt d’un aliment tel que la betterave fourragère ».
« Rappelons que ce fourrage a une concentration énergétique très élevée (supérieure à 1,10 UF/kg de MS), une très forte productivité liée a une régularité de production exceptionnelle, une très bonne appétence ayant un effet positif sur la qualité des produits et la santé des animaux et, en fin de compte un prix de revient de l’UFL extrêmement concurrentiel », conclut Jean-Daniel Arnaud.
D'autres informations sur la betterave fourragère: http://www.betterave-fourragere.org/
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