Ils ont justifié leur décision par l'amélioration de la situation sanitaire, aucun nouveau cas n'ayant été signalé selon elle en Grande-Bretagne depuis la mi-septembre, a indiqué la Commission européenne dans un communiqué. Le pays va dorénavant être divisé en trois zones. Celle située dans le sud-est entourant directement les élevages où les cas de fièvre aphteuse ont été rapportés continuera à être considérée comme à "haut risque".
Les exportations de ruminants ou des produits qui leur sont associés seront toujours interdites et les restrictions sur les déplacements du bétail resteront en place, selon un communiqué de la Commission. Une deuxième zone "tampon", considérée comme à "risque modéré", entourera la première. La viande fraîche de bovin et de mouton pourra être exportée, à de strictes conditions. Les restrictions de déplacement du bétail suspect ou des produits non traités restent en vigueur. Tout le reste du pays est désormais considéré comme "à faible risque". Les restrictions de mouvement disparaissent et les exportations sont autorisées, sauf "par mesure de précaution" pour celles d'animaux vivants, d'embryons et de sperme congelé de bovins. Depuis le retour de la maladie sur le sol britannique début août, le virus hautement contagieux de la fièvre aphteuse a été détecté dans huit élevages du Surrey. Plus de 1.800 animaux ont été abattus. Ces cas ont fait resurgir le spectre de l'épizootie de 2001, qui avait dévasté l'industrie en entraînant l'abattage de 6,5 à 10 millions d'animaux et un coût d'environ 8 milliards de livres (11,7 milliards d'euros).
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