La zone de protection mise en place lundi a été élargie, annonce l’Ovf. La zone de protection qui touchait des régions des cantons de Bâle ville, Bâle campagne, Soleure et Argovie a été étendue. Le canton du Jura est désormais aussi concerné : des communes à l’est du canton sont inclues dans la zone de protection.
Freiner l'avancée de la maladie
Les ruminants vivants ne peuvent pas quitter la zone de protection – sauf pour conduite directe à l’abattoir avec l’accord du vétérinaire cantonal. « A l’intérieur de la zone, il n’y a pas de restrictions dans les mouvements d’animaux », rappelle l’Ovf, mais des mesures pour se protéger du moucheron vecteur de la maladie doivent également être prises dans les exploitations de la zone comme par exemple la mise à l’étable des animaux au crépuscule.
Les différentes mesures visent à freiner l’avancée de la maladie en évitant le déplacement d’animaux infectés dans le reste de la Suisse et en limitant les contacts des animaux avec les moucherons.
Des recommandations pour les agriculteurs concernés par la zone de protection ainsi que de plus amples informations sur la maladie sont disponibles sous http://www.bluetongue.ch
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026