Avec le contexte particulier du prix des matières premières et les surplus d’herbe récoltés, c’est le choix fait cette année par la ferme expérimentale de la Jaillière.
![]() Si la conservation du maïs grain humide est pratiqué principalement par des éleveurs de porcs (56% des cas), il est présent aussi dans 22% des exploitations de bovins viande et 11% l'utilisent en complément énergétique pour l'alimentation des laitières (Chiffres Arvalis) (© Web-agri) |
De l’amidon à disposition
« Cela revient moins cher que le séchage », argumente le spécialiste. Les coûts de séchage en coopérative avoisinent les 25€/tonne. Ce à quoi il faut ajouter le coût du transport. Avec une récolte en grains humides, « les parcelles sont disponibles plus rapidement » complète Gildas Cabon qui considère aussi et surtout qu’il est plus avantageux de garder le maïs que de le vendre. « Cette année, il y a eu aussi plus d’herbe de stockée en ensilage des surplus de pâturage. La ration des vaches contiendra donc plus d’herbe, et par conséquent moins d’amidon. Ceci pourra être compensé par l’amidon contenu dans la maïs grain humide »
En fait, selon Gildas Cabon, la seule contrainte concerne le stockage du maïs grain humide. Pour qu’il n’y ait pas de perte, il « doit y avoir un front d’attaque plus rapide », souligne le spécialiste.

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