"Nous avons été délogés de manière assez rude", a affirmé un des membres de ce groupe de militants qui dit rassembler des "apiculteurs, des agriculteurs bio et des consommateurs". "Nous refusions de quitter les lieux tant que nous n'avions pas" les informations recherchées, a-t-il précisé.
"Les policiers les ont invités à quitter les lieux dans le calme, sans aucun affrontement", sans recourir à la force, a-t-on indiqué à la préfecture. "Ils étaient entrés par effraction. Le responsable du service a longuement discuté avec eux. Il leur a expliqué que les documents recherchés n'étaient pas" dans ce bâtiment, a-t-on précisé. Le directeur du service régional de la protection végétaux, l'antenne de la Draf occupée par les militants "nous a reçus à partir de 15h jusqu'à 21h avec quelques interruptions", a reconnu le militant.
Ils étaient une quinzaine selon la préfecture, une vingtaine selon les militants qui réclament un "gel immédiat de ces parcelles de maïs OGM". "Le gouvernement a rendu public le 5 juillet le registre électronique des cantons sur lesquels des agriculteurs ou des industriels ont déclaré avoir semé du maïs OGM. Nous exigeons d'être informés sur la localisation des parcelles de maïs OGM en Bretagne", ont expliqué les militants qui craignent une contamination des cultures avoisinantes via notamment les abeilles, dans un communiqué.
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026