« Le comité de gestion porcin de l'Union européenne réuni le mercredi 19 septembre à Bruxelles est resté sourd aux demandes d'augmentation de restitutions formulées par certains pays de l'U.E. », rapporte le directeur du Mpb Jean-Pierre Joly qui commente : « La conjoncture porcine dégradée par notamment le différentiel euro/dollar favorisant les exportateurs américains sur les marchés mondiaux, n'a pas perturbé le comité ».
Des arguments politiques
 La viande porcine française redeviendrait-elle compétitive ? , interroge Jean-Pierre Joly, directeur du Mpb (© Web-agri) |
La position forte de l'Espagne sur le dossier restitutions n’a pas suffit à modifier la proposition de la commission, d’autant souligne Jean-Pierre joly, qu’
« après avoir momentanément appuyé cette position espagnole, le délégué français s'est rangé à la proposition de la commission ». Le statu quo proposé par la commission a finalement été voté.
« Les arguments de la commission étaient bien plus politiques qu'économiques », estime Jean-Pierre joly qui explique : «
La commission craint, par le rétablissement de restitutions, de compliquer
un peu plus les négociations Omc »
Pourtant souligne le directeur du Mpb, dans le même temps, a été voté
« l'augmentation par le
comité de gestion volaille des restitutions volaille au motif de ... la dépréciation du dollar ! »
Consulter le règlement (CE) No 1075/2007 de la commission du 19 septembre 2007 fixant les restitutions à l’exportation dans le secteur de la viande de porc et paru au journal officiel de l’union européenne, en cliquant ICI
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Prix du lait : des perspectives « incertaines », mais « très probablement orientées à la baisse »